Une révolte citoyenne pour chasser Joseph Kabila
Pourquoi une révolte citoyenne contre Joseph Kabila?
Parce que, comme jamais un président avant lui, Joseph Kabila a fait et a laissé massacrer des millions de Congolais.
Parce que Joseph Kabila a envoyé et continue d'envoyer les militaires congolais à la boucherie.
Parce que Joseph Kabila continue à organiser le pillage des ressources naturelles du Congo ainsi que la paupérisation et donc l'affaiblissement du peuple congolais.
Bref, parce que Joseph Kabila a démontré et prouve chaque jour qu'il est un agent de l'étranger au service de l'étranger.
Après avoir empêché la mise sur pied d'une armée républicaine, d'une police nationale et des services de sécurité au service de la nation ainsi que l'organisation des élections locales depuis 2007, voilà que Joseph Kabila vient de faire publier un calendrier électoral biaisé par son agent l'abbé Apollinaire Malu Malu Muholongu.
Un calendrier que le président Barack Obama soutient déjà et nous demande d'accepter par la voix de son envoyé spécial pour les Grands lacs africains. Pourquoi? Mais pourquoi le prix Nobel de la paix 2009 ne soutient-il pas plutôt la proposition de sa secrétaire d'état Hillary Clinton pour un tribunal pénal international pour le Congo, propositon faite en septembre 2009 au lendemain de sa visite des camps des déplacés congolais près de Goma?
Afin de canaliser la colère populaire contre Joseph Kabila, notre peuple doit être organisé et dirigé. Par qui? Par tous ceux que le Congo compte encore de leaders patriotiques au sein de l'opposition parlementaire et extra-parlementaire, de la société civile, des mouvements étudiants, des syndicats, des médias patriotiques, de la résistance intérieure et extérieure.
" TOTIKELA YE TEMPS LISUSU TE ", car nous lui avons déjà laissé beaucoup de temps: 14 ans. Comme l'a récemment déclaré le Secrétaire général du MLC, nous ne pouvons plus cautionner les irrégularités au nom de l'intérêt général.
Comme l'a si bien dit un compatriote sur ce forum, " Mettons-nous au travail " pour mettre hors d'état de nuire le cancre ( de la République ) selon Dr Kashala, l'imposteur selon d'autres patriotes. Il n'y a donc rien à attendre de lui, sinon le chantier des chantiers qu'avec ses frères rwandais il nous prépare depuis l'an de malheur 1996: la disparition de la nation congolaise.
Cette révolte se déclinera principalement sous la forme d'une grève générale illimitée de tous les fonctionnaires, élèves et étudiants, sous la forme de manifestations pacifiques sur toute l'étendue du pays, sous la forme de sit-in devant les ambassades et consulats des Etats tels que les USA, le Royaume uni, la Canada, la France, la Belgique au Congo et à l'étranger... Et ce, jusqu'à la démission ou la fuite de Joseph Kabila.
Les choses peuvent même aller beaucoup plus vite car, comme l'avait confié un diplomate occidental, il suffit de mobiliser un million d'habitants sur les dix que compte Kinshasa pour faire tomber le régime de Kabila. Souvenons-vous des mobilisations massives réalisées en 2005 et 2006 à Kinshasa. Souvenons-nous de la Marche des chrétiens de février 1992.
Pour cela, les patriotes doivent s'unir et s'organiser. Fédérons toutes les forces vives existantes.
Pour être efficace, la colère populaire doit donc être dirigée et canalisée par un conseil national et des comités locaux de la résistance.
Quant à la diaspora congolaise, elle doit relayer à l'étranger la révolte citoyenne, soutenir financièrement le mouvement et faire du lobbying auprès de vrais amis du Congo ( oui, ils existent ).
Une fois, l'imposteur neutralisé et chassé du pouvoir, la direction provisoire du pays sera assumée et assurée par des institutions nationales et locales provisoires qui seront l'émanation du conseil national et des comités locaux de la résistance et donc composées de patriotes représentant toutes les forces vives de la nation depuis les chefs coutumiers jusqu'aux responsables de la société civile, en passant par les soldats patriotes.
Et ce sont ces institutions provisoires qui organiseront les élections générales réellement démocratiques, libres et transparentes. Car tout comme un morceau de bois tombé et resté longtemps dans la rivière ne devient pas un crocodile, Joseph Kabila ne deviendra jamais un patriote congolais ni un démocrate. Sa place est plutôt en prison pour l'ensemble de son oeuvre.
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